WTF

" What the freak ? " Péripéties quotidiennes d'une loutre parisienne aquaphobique. Un joyeux petit bordel en somme.

09.05.08

The truth is out there.

Aurélie dit :
Oh ben j'en fais des caisses pour pas grand chose, je suis sûre mais ... je reparle avec Jb.
Aurélie dit :
Ça veut rien dire !
Aurélie dit :
et ça me fait sourire (trop?)
Aurélie dit :
enfin bon
Aurélie dit :
tu veux pas me rappeler 2min comme j'en ai bavé ?
Aurélie dit :
des fois que ça marche
Anne P. dit :
je dois vite partir mais je serai là ce soir, ou en fin de journée, g des choses à te raconter. Pr JB : c’est un enfoiré affectif mais un homo inoffensif.

Toujours écouter sa meilleure amie.
Oui reparler à son ex, celui qu’on a considéré comme The One, qui est devenu homo depuis et en faire un ami c’est peut-être trop demander à la tolérance de la partie émotionnelle de mon cerveau.
Ca fait très scénario de Bervely Hills écrit par scénariste qui aurait mis de la cocaïne à la place de son faux sucre dans son yaourt. Et je ne crois être prête à jouer un de ses rôles principaux.

Posté par littleturkey à 18:01 - Permalien [#]

Et si je mets une robe ?

Tu es près d’Opéra, il fait un putain de soleil et tu es sortie pour, entre autre, acheter du thé matcha. Et alors que tu n’as pas forcément le moral, tu es au téléphone et les larmes montent. C’est plus fort que toi entre les doutes et les imprévus des dernières 48 heures, t’as la glande lacrymale qui craque son slip. Heureusement à l’autre bout du fil, une amie qui, avec ces conneries destinées à te rendre légèreté, bonheur et tête potable, se surpasse.
Te voilà avec un fou rire au bout des lèvres et les joues détrempées. T’as l’air de rien, mais ça fait 10 bonnes minutes que tu y avais renoncé de toute manière.
De l’autre coté de la sortie de métro, un jeune homme assiste au spectacle. Tu raccroches et alors que tu tentes maladroitement  de sortir un paquet de mouchoirs de ce foutu sac toujours trop grand quand il s’agit de mettre la main sur ce qu’il contient, il s’avance et te donne son numéro de téléphone.
Inopiné.
Tu le prends, et avec un sourire tu lui demandes s’il pense que c’est vraiment le moment. Avant de repartir aussi sec d’un rire nerveux. Du mascara tartiné un peu partout sur le visage.
Une phrase bateau plus tard, vos chemins se séparent.

Ouai, c’est le printemps. Et il n’y a pas que les arbres et les fleurs que ça travaille.

Posté par littleturkey à 17:02 - Permalien [#]

07.05.08

Yeah.

Dans la partie, la vie est belle, on a ce mois-ci :
- Les deux gars le 17 mai au petit gymnase à 22h30. Bap* et Remouk. Des pseudos qu'on connait forcément pour un peu qu'on surfe depuis un moment sur la blogosphère.
- La soirée à emporter avec un teaser juste là. C'est donc le 31 mai. Les concerts à emporter sont à tomber. Du coup je frétille.


Je me sers de l'excuse de l'heure tardive et de la fatigue pour oser : il y a des tas de gens qui font mon printemps sur la toile ces temps-ci. Dans tous les domaines.

<3<3


EDIT : HAN ! Et la soirée LG le 20 mai en prime. What a month !
Il fait soleil dans ma tête.
Je profite. :)


Posté par littleturkey à 03:02 - Permalien [#]

Come back.

Il s'est réinvité dans ma vie.
Je me suis posée des tas de questions.
Toutes plus inutiles les unes que les autres puisqu'avant même d'avoir les réponses il avait déjà de nouveau sa place.
Dans un coin de ma tête.

L'effet que ça me fait ?
Un tout ptit peu de vertige.
On verra bien.
Les emails s'échangent.
JB refait partie de ces noms que je prononce. Que j'écris.
Et rien que ça c'est super étrange.
Il y cette phrase qui reste "Il y'a des messages auquels on ne s'attend plus..."


Thibaud, lui, joue son rôle de Thibaud à merveille.
Juste connard et honnête comme il faut.
Peut-être trop égoïste parfois. Il égratigne plus vite qu'il ne fait sourire. Comme d'hab', je fatigue, je me lasse et au final je l'aime bien comme ça.

Et Lui, endormi. Qui reste le seul.
C'est bien la seule personne sur cette terre qui me ferait tout quitter.
C'est inconditionnel. Ça dure depuis 4 ans. Et c'est parfait comme ça.

Voilà pourquoi : je twitte ce genre de choses.
Tout change en ce moment.
Pour une fois ça ne m'effraie pas.
Alors j'aimerai bien que ça ne m'explose pas à la gueule.
Ca serait pas très propre. :)

Posté par littleturkey à 02:39 - Permalien [#]

05.05.08

Insomnie positive.

Des week-end comme celui-là j’en voudrais des tas.  Semaine après semaine. Mois après mois. Je vous éviterai le « année après année », mais l’idée est là. Parce qu’on ne peut pas s’habituer, se lasser de toutes ces petites choses.

Le réveil quatre matins d’affilé dans ses bras. Les rayons de soleil qui s’invitent au travers du store. Et rendent les rayons comme une pluie de lumière. Il me demande si je suis encore saoule pour dire ça et je lui réponds en lui sautant dessus qu’il va voir ça.
Les pieds nus sur la terrasse tiède, des couleurs qui t’explosent au visage. Des siestes sous les arbres. Des verres sirotés en refaisant le monde. Plutôt fou. Plutôt con. Mais on a eu tout l’hiver pour être sérieux et sage.
Les pages des livres qu’on dévore. Une balade. S’aventurer dans un champ à perte de vue. Des canettes de coca aux gouttes de condensation qui prouvent que c’est bon, on va avoir des beaux jours. Parce que je ne peux/veux pas envisager que cela soit comme l’année dernière.
Des envies qui reviennent au creux du ventre. Le centre de tout. Bonheur et autres. Le moins joli qu’on dissimule si bien. Même ces jours-là.

Parce qu’au fond, que cela soit sous la douche, au beau milieu du repas ou le regard perdu dans le vague ; il y a toujours ce moment où ça remonte, ça refoule du fond des tripes. C’est pas joli-joli ni très glamour, mais c’est le principe. Le fameux problème qui cache une montagne. Celui de la confiance et de l’estime de soi. Mon utilité m’est tellement inconnue que. Je ne peux que me trouver des excuses pour légitimer ma vie sous forme de montagnes russes.

Pour le moment, le wagon est tout en haut de la pente. L’hiver a été cette succession de « clic-heu-clic-heu-rrrrrrrhhh » sinistres. Laps de temps durant lequel tu essaies de te souvenir qu’est ce que tu fous là putaindebordeldemerde.
Et je suis au meilleur moment. Celui où tu aimes te faire peur parce qu’au fond, même si les risques sont limités, une fois là-haut tu ne sais plus vraiment ce qui va t’arriver avec l’échéance qui approche. Le grand saut, l’inconnu. Et une possibilité que ça se finisse mal. Je retiens mon souffle. Je sers la rambarde.
Il y a bien le vide. Mais il y a tellement plus que ça.
Alors du moment que les gens qui comptent ne désertent pas le manège, tout va bien.
Ils doivent savoir eux aussi que se faire peur, c’est bien. Qu’à la fin, on rit. Et on fuit de nouveau le calme. On remonte. Même si évidemment on se demande ce qu'on fout une fois encore là.


Note sponsorisée par ce week-end férié que je n'osais plus attendre. Donc oui c'est shamallow. Mais ce n'est pas pour me déplaire. Bien au contraire.

Posté par littleturkey à 02:15 - Permalien [#]

30.04.08

Ma vie serait-elle un gros lundi ? Non mais "lol".

Tu te réveilles et c'est le drame. Ta tête te revient pas. Elle te fait affreusement mal même. Le bordel règne dans l'appart'. Tu dois annuler la journée prévue avec ta sœur (et t'es super fusionnelle ces temps-ci avec elle)(c'est la SEULE chose qui te ferait plaisir).
Ça et profiter de lui. Seulement le garçon passe un truc-dans-la-finance parce qu'à la base son domaine c'est l'ingénierie informatique. Et même si son job c'est d'apprendre à optimiser l'achat et la revente de titres en bourse à une baie (sisi une "baie")(ils auraient pu appelé ça un gros PC, mais non, une "baie" c'est carrément pluss la classe) sur plusieurs marchés en même temps sans décrocher le téléphone ; les clients américains veulent que ça soit un vrai trader. "Remonte-tes manches petit frenchy et va nous passer ce qu'il faut OK ?".
Ok donc. Mais une copine digne de ce nom ne serait pas restée au lit le jour J. Café, sourire, bisou dans le cou. Tout est bon ces matins là. Encore un complot de la couette.
(Parenthèse : je vais coucher avec un trader. Qu'aurait pensé la révolutionnaire utopique de mes 15ans ? Hinhinhin.)(Niveau karma ça se situe sûrement au même niveau que résider sur les ruines d'un cimetière indien, non?).

Et puis comme c'est un lundi aux allures de mardi, les doutes sont là.
Un dossier à remplir pour l'année prochaine et un job à trouver pour maintenant et cet été. Se réaliser par le travail ça ne sert pas à grand chose niveau épanouissement personnel. Mais donnez moi une utilité, même si c'est répondre au téléphone dans une société où les femmes te snobent du haut de leurs talons Manolo Blahnik et tailleur Dior.
Le dernier jour de ton intérim tu pourras toujours transférer à la plus désagréable d'entres elles un client important en lui disant que c'est son mari. Ou pire, un client concurrent de celui qui cherche à la joindre. Mais ça, seulement si elle ne te regarde pas dans les yeux "petite chose trop insignifiante pour battre une fois de trop des cils mascara Lancôme teinte "noir hypnotic". Je passe mon dossier mais je dis ni bonjour, ni merde. Je suis quelqu'un d'IMPORTANT.

Oulah. De mauvaise humeur. Etre paumée ça rend un peu aigre. Et sérieusement peut-on envisager passer une bonne journée déguisée en pickle? :)

Posté par littleturkey à 09:56 - Permalien [#]

29.04.08

JB, Britney. C'est tout pareil.

Il y quelques semaines j'entendais une chanson qui allait me foutre en l'air. Des pieds à la tête, avec un traitement intensif au niveau des tripes. Des années que JB ne s'était pas invité de cette manière dans ma tête. Avec les souvenirs. Les beaux souvenirs.
"Ne me quitte pas".
La chanson responsable*.
Rien ne m'a fait plus mal que le jour où il m'a lâché la main.
J'ai raconté cet aprem à Thibaud toute l'Histoire. J'avais dû m'obliger à ne plus y penser.
Devenue allergique à la locution carpe diem après qu'il me l'ait murmuré dans le creux de l'oreille, moi contre lui dans l'herbe, un peu dépassée par ce que je vivais. Je n'aurai pas su dire pourquoi cette expression me faisait horreur il y a un mois encore.
Petite chose folle que j'étais. Je brulais. Ouai. D'amour, de désir, d'envies, de projets, de je-m'en-foutisme, de conneries, de confiance et par conséquent d'insouciance.
Le gros cliché qui tâche du cœur en plein milieu du ventre et mon ventre contre le sien. Mon écorché vif qui me montrait le monde sous un autre jour (rien que ça).

Passons une ligne pour éviter de me répandre en souvenirs sirupeux et rêves brisés (même si c'est déjà raté pour le shamallow).

Voilà. Venons-en au fait. J'ai appris d'une façon plus ou moins étrange que JB était parisien. Oh. Mais ce n'est pas tout. Non-non. Ça aurait été trop banal.
JB est parisien donc.
Il est étudiant. Il a écrit un super mémoire à propos duquel ses amis ne tarissent pas d'éloges.
Il travaille dans un piano bar.
Le Scarron est dans le Marais.
C'est un lieu gay.
Reprenons : OH MON DIEU, JB est un étudiant parisien et il bosse dans un piano bar gay du Marais !!!
Quand tu penses que ça fait presque 6 ans tout ça,  bien 3 que tu l'avais mis de côté ; ça fait beaucoup d'un coup.
Alors j'ai fouiné. Et pour le faire, Internet c'est pratique. Trois clics. Il m'aura suffit de trois ptits clics de rien du tout. Un profil facebook. Et OH MON DIEU, JB  est célibataire (soit)(j'ai la confirmation), mais il est bel et bien aussi "interested in men".
Wow. J'ai ri nerveusement 10 minutes. Pourquoi je ne sais pas vraiment. Ou j'en ai une petite idée. C'était un peu comme si je le perdais une seconde fois. C'est stupide, ça ne veut rien dire. Et pourtant.
Un coin de ma tête devait avoir tellement espérer qu'un jour. Peut-être. La bête s'est réveillée. Je tremblais. Petit animal addictif coincé dans un recoin inaccessible. Consciente de me mettre dans des états pareils pour plus rien du tout. Je ne l'aime plus. Jérôme est là. C'est obsolète. Je respire un grand coup. J'attends que ça passe.
Il a toujours eu une part sombre en lui (bienbienbien le sujet se prête très mal à cette image)(c'est là que je suis contente de ne pas avoir de commentaires) et si assumer son homosexualité l'a rendu plus serein tant mieux. Il m'avait quitté pour Lucille. Après s'être servi de moi pour la récupérer. Se croire finalement amoureux. Mais réaliser pour finir qu'il l'avait toujours dans la tête.
J'ai mis 2 ans à remonter la pente.
Mais ça y est, la page est tournée. Freud serait content. J'ai réglé le sujet avec la moindre petite partie de ma personne.

Et je n'ai même pas de chute à tout ça. Pour la peine voici la nouvelle tête de Britney (que j'aime d'amour et surtout d'empathie). J'veux dire elle sourit. Toute habillée. Quand tu regardes la photo tu penses même qu'elle doit sentir bon le savon. Pouvait-on s'attendre à ce que ça arrive de nouveau un jour ?


copyrightpopsugar

clic


Comme quoi tout peu changer dans la vie. Petite paumée ou star du showbiz même combat.

 

 

*Alors OUI je regarde la Nouvelle Star. Et c'était Amandine. Et le côté on est trop déjà des stars de toute la promo m'insupporte. Mais bon. C'est ceux là qu'on aime oublier en premier. Question de Karma dirait Earl.

 

 

Posté par littleturkey à 22:40 - Permalien [#]

Le pourquoi du comment.

Ahahah. Des fois je relis ce que j’ai écris et j’ai envie de pleurer. Pas pleurer genre Meredith vient de comprendre que le docteur Mamour n’était pas ce foutu prince charmant cute qu’elle imaginait (même si j’ai envie de dire « héhéhé, qui veut d’un mec lisse sur un cheval de nos jours »)(mon côté bad boy se confirme)(ou bien celui de mon masochisme)(j’veux même pas connaitre la réponse).

Je disais donc je relis et j’ai honte. Du style la note d’hier par exemple. Ou je déclare comment c’est trop génial d’avoir à nouveau la liberté d’écrire ce que je veux.

Et là j’imagine une tierce personne (toi, toi ou toi)(quel optimisme d’imaginer non pas 1, non pas 2 mais 3 lecteurs ici) me gratifiant d’un « non mais lol » cynique.

Cynique et mérité. Parce que le ton et le fond sont deux choses différentes. Et que j’avais juste l’air d’avoir les chevilles énormes. Genre choix rédactionnels et tout le bazar. 

Ma nouvelle liberté, c’est la possibilité de déposer  à l’abri des yeux du garçon certaines choses. On appelle ça un jardin secret, un lieu de ressource ou que sais-je encore.

J’appelle juste ça rester deux personnes à part entière.



Posté par littleturkey à 21:49 - Permalien [#]

28.04.08

Putainbordeldemerdeee.

Au cas où quelqu'un en doute, se retourner les ongles des pouces en mettant une Converse, c'est possible. Je viens de tester. La voisine est au courant vu le cri que j'ai poussé. A moins qu'elle ait cru à un orgasme.

 

Je me suis toujours dit en la croisant dans le couloir qu'elle avait un air de coquine.
Même que si j'avais un judas et que je l'apercevais, j'oserai pas ouvrir pour lui donner du sucre.

Faites pas attention c'est la douleur qui me fait dire n'importe quoi.
J'ai passé la journée à le faire avant cet incident me direz-vous (pauvres followers sur twitter d'ailleurs). Mais j'ai décidé que ça serait une bonne excuse pour quand le garçon rentrerait du boulot.
Et accessoirement une excuse toute trouvée si je perds à Mario Kart.
Parce qu'en plus il m'arrive de bouder.

L'anonymat sur cet espace de la toile, ça me rend une liberté de ton que je n'avais pas eu depuis, piouuuuuu. Tout ça au moins.


Posté par littleturkey à 17:48 - Permalien [#]

Je suis une dinde.

J'éviterai de trop regarder en arrière. Antistar, 20six & co.
Parce qu'il faut bien admettre que ma vie est devenue un joyeux bordel.
Je ne suis plus à un oxymore près pour tenter de décrire à quel point je me suis coupée du monde, éloignée de mes objectifs et rassurée comme je le pouvais en prenant chaque jour comme il venait et non comme je souhaitais qu'il soit. Du compte gouttes. Aussi ennuyeux et monotone que le Ploc-ploc du lavabo qui fuit. Et cette foutue inertie qui t'empêche d'appeler le plombier avec des tas d'excuses in-dis-cu-ta-bles telles que ça ne servirait à rien "puisque je te le dis".  
Seulement il y a toujours cette putain de conscience. Elle tire les mains que tu t'évertues de poser sur les yeux genre "Lallalalaaaaa, je ne t'entends paaas".
Lâcheté, peur, faiblesse, fragilité ou nature première, on s'en fout. Même combat.
Celui de se secouer, d'aller de l'avant et surtout de reconnaitre ses tords : j'ai grave déconné.

Alors il me semble qu'un lundi d'avril, en plein milieu de la nuit, c'est plutôt sympa comme date pour me regarder bien droit dans les yeux.  Fini les conneries.

Les amis que je laisse sans nouvelles, les messages sur le répondeur que je ne consulte pas. Les mails avortés. Ou les maladroits. La peur des autres. Ou de leur jugement. Il faudrait que ça change. Et je me suis si souvent ramassée dans cet exercice, que j'ose à peine en parler.

Il y aura sans doute encore longtemps, coincées entre le ventre et la gorge, ces angoisses chronophages et irrationnelles.
Les autres, aussi brillants et beaux qu'ils m'apparaissent, ne me mangeront pas. D'ailleurs c'est assez égocentrique de redouter à un tel degré les regards sur moi . Comme s'ils n'avaient que ça à faire, regarder les lignes mal dessinées de ma petite personne. :)
J'ai peur de déplaire et donc souvent un sourire timide et une trop petite voix. 

Mais je sais aussi croire en mes ptits rêves, sourire et profiter.
Je l'avais juste bêtement oublié.


Posté par littleturkey à 02:40 - Permalien [#]